Euro 2021: notre revue de presse #4

C’est la der! Pas besoin d’attendre que la finale soit jouée pour remballer. D’ici à l’Angleterre-Italie qui polarisera l’attention de la “planète football”, voici la sélection d’articles qui méritent un petit détour pour vous accompagner dans cette fin d’Euro. Sans plus de commentaires.

L’équipe nationale d’Italie comme marqueur identitaire | Côté Tribunes (Le Monde)

“L’équipe nationale de football représente l’un des rares symboles unitaires de la péninsule. Pour l’historien Stéphane Mourlane, « elle a pu jouer un rôle de ciment, d’élément mobilisateur, comme lors de la victoire de la Coupe du Monde de 1982, que d’aucuns ont pu qualifier de nouveau Risorgimento. Cette victoire est la première de l’Italie démocratique, elle arrive après la période des années de plombs qui a divisé la société italienne. On a vu une célébration nationale en Italie comme rarement à ce moment-là ». Paradoxalement, cette ferveur s’exprime le plus souvent dans l’espace public que sur les terrains où la sélection italienne s’impose. Car il n’existe pas de tradition associative capable d’organiser et de canaliser dans les stades cette passion des Italiens pour leur équipe nationale.

L’équipe nationale d’Italie comme marqueur identitaire

Que pensent les arbitres de la VAR, l’assistance vidéo censée leur faciliter la tâche ? | France Info Sports

“Car la VAR, qui ambitionnait initialement d’éradiquer l’erreur humaine des terrains, n’a pas évacué les polémiques. Vidéo ou non, les débats demeurent, alors que celle-ci est utilisée dans quatre cas concrets : sur tous les buts marqués, les situations de penaltys, les distributions de cartons rouges directs et les problèmes d’identification de joueur.

Pourquoi l’Euro cristallise toutes les tensions | Foot Mercato

“Certes, on à l’impression que tout cela part à vau-l’eau, mais il y a un organisateur : l’UEFA. Et l’instance s’est montrée complètement dépassée par les évènements. « Cela n’a pas fragilisé l’UE, mais l’UEFA, qui a été instrumentalisée par les états et qui n’a pas su ni prévenir, ni anticiper, ni réagir pour dépolitiser l’évènement. Il suffit de se rappeler du drapeau LGBT refusé à Munich, avant de céder et de coller le drapeau à son logo et attiser la colère de ceux qui étaient en faveur de la décision et des opposants côté hongrois », rappelle Jean-Baptisque Guégan.”

L’absence de Sergio Ramos est la meilleure chose qui soit arrivée à la Roja | Furia Liga

“… ces résultats seront-ils assez forts pour écarter Sergio Ramos définitivement ? Avec un Mondial dans un an et demi, le chemin est encore long. L’Andalou aura 37 ans en 2022 et vu ses problèmes physiques récurrents, rien ne garantit qu’il sera apte au service. Cet Euro 2020 a prouvé que la Selección pouvait avoir des résultats sans Sergio Ramos. On ne sait pas encore s’il s’agit encore d’une nouvelle ère qui s’ouvre mais c’est déjà le signe que l’Espagne est allée au-delà des clichés.”

 

L’absence de Sergio Ramos est la meilleure chose qui soit arrivée à la Roja

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